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Chapter 9 UN AMI CONTRE UN ENNEMI

Word Count: 2929    |    Released on: 30/11/2017

et repoussa la porte au nez de M. Mériset, qui s

ête propriétaire en rentrant dans

une furieuse envie de lui adresser une question, la seule qui t?nt à son coeur, une question qu

éjà venue? dit

jours. Mais depuis lors il m'a

issais-tu

ut embarrass

ais pas, repr

pour

tu serais v

baissa les yeux, Clau

arrivée seule à

secoua

le-Rose. J'y suis, et sans to

son mari, qu'une affaire importante appelait à Paris, elle m'a suppli

e! s'écria

souffre. M. d'Albergotti l'ignore. Quand il est

cha sa tête d

malade... Oh! elle est sauvée, reprit Claudine en voyant le

'irai la voir,

pas, ta prése

ria Belle-Rose avec cet accent pro

s si triste et si désolée? Ton nom n'est pas sur ses

parlé. Quel bonheur cet amour ravivé pouvait-il entra?ner après lui? Tirant son mouchoir de sa poche, elle

chagrin, qui se donne de son c?té assez de peine pour venir jusqu'à nous. Laissons là cette conversation qui me rougirait les y

le long de la rue du Bac et des quais, nous ne répondrions pas que Belle-Rose n'e?t prononcé deux ou trois fois le nom de Suz

nda Belle-Rose à sa soeur e

i de ma journée tout entière. A onze he

j'y ser

dans sa main. Son premier soin, aussit?t après être rentré chez le digne M.

oleil, à la porte Gaillon, une personne qui lui dira les paroles convenue

donnerait le jour; aux affaires de M. d'Assonville, le soir. Belle-Rose fut exact au rendez-vous; sa soeur et lui montèrent en fiacre et prirent le chemin de Neuilly. Après avoir vainement cherché un g?te aux Porcherons, qu'une compagnie de mousquetaires

sir, Belle-Ro

demanda Claudine à son f

ebrais, mon

y avait au bout d'une prairie une maison devant laquelle de beaux arbres étendaient leur ombre; cette maison avait l'apparence d'une

tendit des cris d'effroi auxquels son nom était mêlé; il pressa le pas, et vit Claud

er, tu m'aideras à faire comprendre à cette

e, que déjà Belle-Rose, arrachant Claudi

is, dit-il, cette bel

nneur, c'est charmant!

le-

lieut

avec sa soeur! J'ai une soeur aus

ais, je vous ai dit

... C'est un joli nom, tout à fait dans le go?t pastoral. Dites donc, ma charmante,

déjeuné, et qui, tout débraillé, laissait voir une chemise tachée de vin. Se tournant donc vers le cocher, qui regardait philosophi

i dit-il, et quand tu auras fi

mpter. Il n'était pas au troisième écu qu'il sifflait de toutes ses forces.

sois pas moins aimable que lui, mon ami; ta ma?tresse est jolie, elle me pla?t;

ur ses jambes, la voix était nette et claire, le geste aisé; le sergent n'avait donc pa

urne les talons, cours aux Porcherons, demande le cabaret

enant, je

eux r

O

e, oublies-t

je voudrais v

aisant. Je te coup

en cro

le bras, Belle-Rose

is, qui, perdant toute retenue, fit un effort pour dégager sa main et prendre l'épée; mais Belle-Rose l

ait plus, mais il

vous n'arriverez à ma soeur qu'après m'avo

a-t-il, il y a dix louis pour toi si tu aides cette adorable personne à monter en fiacre, et di

mais elle chancela e

her en serrant la bours

s de là; et au même instant u

dans sa taille. Son costume, sans broderie et sans ruban, lui donnait l'

it M. de Villebrais, et

mêle des affaires des autres quand il

ention inattendue du cavalier, s'avan?a vers Claudine. Il n'avait p

ns; moi, je te promets cent coups de baton si tu ne la conduis pas à la métairie que voilà; mais je

pas d'objection à faire à un homme si plein d'éloquence et de vigueur. Une nouvelle conviction venait de pénétrer dans son esp

la main à Claudine, entrez; je vous réponds des bons

épondit l'autre, qui se frottait l

laudine s'assit dans le fiacre, M. de Villebrais sentit se rallumer toute sa colère. Il fondit sur Belle-Rose l'épée à la main, et lui porta un coup si furieux, qu'il l'aurait transpercé d'outre en outre,

étranger, tandis que le cocher poussait les chevaux dans

rais palit à

d'une voix étranglée par la fure

lle-Rose; et d'un bond il tomba e

à la garde de son épée, je consentirais bien à vous faire l'honneur de me mesurer

avec un man

udra cepe

? dit M. de Villebr

us frapper sur la joue du pla

se mordit les lèv

l se f?t agi d'un souper, quand on passe du rapt au meurtre avec une si surprenante facili

inspiraient à M. de Villebrais les paroles dont son orei

battrai avec ce manant, et

, s'il est

éjà le terrain du pied, l

ne nouvelle. Ce n'est point ici un lieu commode pour se battre. On court le risque d'être dérangé, ce qui est toujours facheu

pliqua M. d

se battait en homme qui veut tuer et ne négligeait aucune des ressources de l'escrime. Mais il avait affaire à un homme au

regrettez tout ceci, et je n'

arer, mais M. de Villebrais le poussait si rudement qu'il dut se résoudre à rendre coup pour coup. Le froissement du fer l'anima, et une botte qui vint l'égratigner acheva de lui faire perdre tout ménagement. Deux minutes après, son épé

sieur, dit-il à Belle-Rose; commencez pa

nant! répondit Belle-Rose

l y va pour vous de la fusil

ma s

n ré

me le

à ma

gens se rencontrèrent dans

l'étranger, et

otre nom, je vous prie, afin que je sach

Hoghart, et suis du co

est Jacques Grinedal, autrement dit Belle-Ro

avez un ami. Les honnêtes

exigeait qu'il s'éloignat en toute hate avant que le bruit de son duel se f?t répandu. Mais M. d'Assonville avait sa parole. Belle-Rose se rendit tout droit à la porte Gaillon. Il s'y promenait à peine depuis cinq minutes, qu'il vit arriver un petit jeune homme enveloppé d'u

is, répondi

cou par une cha?ne d'argent. A ce signal, un carrosse arriva au carrefour où le page s'était arrêté; il s'elan?

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