img Jean qui grogne et Jean qui rit  /  Chapter 1 LE DéPART | 1.49%
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Jean qui grogne et Jean qui rit

Jean qui grogne et Jean qui rit

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Chapter 1 LE DéPART

Word Count: 3612    |    Released on: 30/11/2017

mon petit Jean, il ne reste p

E

pas lourd, mam

ésente Jean et lit: Manuel du Chrét

l est vrai, mon ami;

E

, je tacherai de voir le bon

on, cela se voit dans ses livres. Et il a

E

ris et chez Simon, j

oute, mon ami. Qu'est-ce qui te ferait du m

E

sont pas bons, maman; et il y en

ercher ton pain et la fortune à Paris; il ne leur est pas arrivé malheur; p

E

je dis seulement qu'il y a des gens qui ne

rité. Mais tu ne veux pas pleurer en partant

E

rti sans seulement tourner la tête pour nous regarder. Voilà que j'ai bient?t qu

t brave gar?on! Et le cousin Jeannot?

E

je ne l'ai guère vu c

e s'il est prêt pour part

nd elle ne le vit plus, elle rentra, joignit les mains avec un geste de d

dois lui cacher mon chagrin et mes larmes pour ranimer son courage. Je dois para?tre insensible à son absence, quand mon coeur frémit d'inquiétude et de douleur!

releva, lava ses yeux rougis par les larmes, et s'effor?

e vue, il s'arrêta, jeta un regard douloureux sur la route qu'il venait de parcourir, sur tous les objets environnants, et il

urage. Ce serait mal et cruel à moi de lui laisser voir combien je suis malheureux de la quitter! et pour si longtemps! Mon bon Dieu, donnez-moi d

ne. Au moment d'entrer, il s'arrêta effrayé et surpris. Il entendait des cris étouffés, des gémissements, des sanglots. Il poussa vivement la porte; sa

t Jean? dit-ell

E

emain, ma tante, et s'il allait venir à la maison ce

TAN

re; il ne veut pas m'obéir; je lui ai dit plus de dix fois d'aller te rejoindre

E

l donc,

TAN

n. Va le trouver, mon petit Jean

a maison, ne vit personne, n'

ann

not ne ré

seconde fois

TAN

te suivre? Il est calmé, c

E

j'ai regardé de tous c?tés,

TAN

s'est-il d

le tour de la maison, appela et

ar hasard, pour ne pas

a grande ville, si grande, avait écrit son frère, qu'il ne pouvait pas en faire le tour dans une seule

uèrent leurs recherche

tu pars sans lui, mon petit Jean, et qu'il me revienne apr

E

iez-vous do

TAN

nnerais

E

maman qui ne peut pas me

TAN

sa mère? Chacun son tour; voilà bient?t trois ans que je l'ai; il m'a

artout, eut l'idée de regarder dans une vieille ni

Jean. Voyons, Jeannot, vien

ne bouge

r de sa cachette?, dit la tante e

es de Jeannot et tira jusqu'à ce

hors, qu'il recommen?a se

E

mon, et il nous aura du pain et du fricot. Et il nous trouvera de l'ouvrage pour que nous ne soyons pas des fainéants, des propres à rien. Et ici, qu'est-ce que nous faisons? Nous mangeons la moitié du pain de maman et de ma tante

es larmes se tarirent et il s'a

en venir av

sition pour lui donner son petit paqu

remplies de pièces blanches; tiens, en voilà deux de vingt sous chacune; c'est M. le curé q

E

ord, nous ferons comme nous voudro

AN

rine! Est-elle contredisante! et exigeante! et méchante! Je sui

E

méchante! Elle crie après toi un peu trop et trop fort, c'est vrai;

AN

envoyer faire des commissions

E

er du pain, ou bien d'aller au

AN

s à sortir seul à la nuit. C'e

E

content de t'en aller? Et pourquoi t'étais-tu si bie

AN

ue je ne connais pas, moi;

E

plaisir? Puisque tu dis toi-même que tu étais mal

AN

pourquoi je suis mal, que de courir les grandes routes et ne

E

a! Pourquoi penses-

AN

n aille, avec qui qu'on vive, on sou

, ri

; je suis plus souvent heureux que malheureux, content que mé

AN

s une mère, toi! Je

E

soit toi qui ries, puisque ta tante ne te tient pas au coeur; mais tu grogn

Ils marchèrent en silence et ils arrivèrent à la porte d'Hélène; en l'ouv

Et voici Jeannot que tu me ramènes. Eh bien! eh bien! quelle figure consternée, mon

sse la tête

E

urtant il disait lui-même tout à l'heure que ?a ne le chagr

galette qui chauffe? C'est-il raisonnable, Jeannot? Voyons, plus de ?a

T, sou

que je ferai

et tu en mangeras chez moi avec mon petit Jean. Il est courageux, lui. Regarde sa bonne figure réjoui

t sortir du gosier. La mère se pencha vers lui, l'embrassa, se détourna et sortit pour aller chercher du bois, dit-elle. Quand elle rentra, sa

tous deux comprirent la peine qu'ils ressentaient, l'effort qu'ils faisaie

otion. Et quel bonheur que vous m'ayez appris à écrire! Je vous

bre-poste tous les mois.... En attendant, voici notr

prit un débris de plat ou de terrine, ouvrit son couteau et attendit, en passant s

oires qui broyaient leur nourriture, des couteaux qui glissaient sur les débris d'assiette, du

its devenaient plus modérés; la conversation r

t Jean, avalant l

n'en reste plus, dit

mangerez demain ce qui en r

E

e? Comment, mè

et un bon morceau; les deux cu

E

t-il?... Vous n'en ave

Pas si bête que de ne pas

i la tête et les pattes. Jean voulut encore lui faire expliquer quelle

s long. Jeannot couchera avec toi dans ton lit, mon petit Jean. Avant de commencer notre nuit, enfants, allons faire

E

ns dire adieu à

bonne idée que tu as là,

Ils marchèrent tous les trois en silence; la mère se sentait le coeur brisé du départ de son enfant; Jean s'aff

x devant l'autel de la sainte Vierge. Hélène et Jean priaient et pleuraient, mais tout bas, en silence, afin d'avoir l'a

sentit serrer doucement le bras, et

an, assez:

fille; l'obscurité croissante l'empêcha de d

a maman, ma petit

cula avec frayeur

aman, au

sque effrayés. Hélène prit la petite fille pa

chère petite? Je vai

TITE

pas; elle

où elle

TITE

e m'a dit: ?Attends

chez M. le curé. Al

nutes ils furent chez M. le curé, qui interrog

Je viens de la trouver dans l'église; elle cher

C

e même. Comment t'appelle-tu, ma petite? aj

TITE

Je voudra

raisiné et un verre de cidre; la

é qu'elle était venue lui demander une dernière bénédic

C

onc part

bonne heure, m

C

r en aide dans tous vos embarras, dans vos privations, dans vos dangers, dans vos peines. Ce sont vos plus s?rs et vos plus puissants protecteurs..

iroir, voici un souvenir de moi qui vous sera une pr

la sainte Vierge et les passa au cou de Jean et de Jeannot,

; Jean et Jeannot la suivirent. Hélène espérait trouver la mère de la petite aux environs de l'église, devant laquelle ils deva

eurait; Hélè

e mon pauvre petit Jean pour prendre la charge d'une étrangère. Mais je suis bien sotte de m'inquiéter; le bon Die

quelques vieilles hardes; le printemps était avancé, on était au mois de juin; il faisait beau et chaud. L

ureuse, maman, dit Jean en l'

ps, qui passe bien vite, et nous nous retrouverons. Dors,

dormait; Jean fut endormi peu d'instants a

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