img Le juif errant - Tome II  /  Chapter 7 Le secrétaire du père d'Aigrigny. | 7.14%
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Chapter 7 Le secrétaire du père d'Aigrigny.

Word Count: 3852    |    Released on: 30/11/2017

e Mlle de Cardoville, dont le visage rayonnait de bonheur, s'écria

Oh! je n'avais jamais senti tout ce qu'il y a de bien-être, d

ilataient, ses lèvres vermeilles s'entr'ouvraient comme

un peu _moyen age, _ajouta-t-elle en souriant, mais il ne faut pas prendre à cette noble époque seulement ses meubles et ses vitraux... Merci donc doublement, monsieur, car je vais vous faire complice de cette pensée de _délivrance _qui

égard du docteur Baleinier, semblait sous l'influence des sentiments les plus doux, les plus affectueux. Ses petits yeux de vipère, à demi voilés, s'attachaie

est pas... ma chère demoiselle, ajouta-t-il en s'adressant à Adrienne; ainsi... croyez-moi... nous parlerons plus tard

e jésuite avec sur

sse-t-il do

ation dans cette maison?... savez-vous ce qui a f

de Mlle de Cardoville, naguère si heureusement épan

a sans doute animé Mme d

le désir de vous dépouiller im

onsieur, e

ntérêt que vous aviez à vous trouver, le 13 f

is incomplètement par quelques papiers de famille, et grace à

norme à partager entre ses

monsi

e se trouver réunis le 13 février à heure fixe: ce jour et cette heure passés, les retardataires dev

ortait ma tante se joignait la cupidité... tout s'explique. Les filles

din, vous et elles n'êtes

t donc les au

rince

alma? dit vive

sonné par un narcotique.

. C'est horrible! lui... lui... ce jeune prince que l'on dit d'un caractè

e sais cela, ma chère demoiselle, mais, à l'aide d'une ruse, c

te heure..

ferai ces recherches avec une ardeur presque paternelle; car on ne saurait trop aimer les rares qualités de ce pauvre fi

émotion, il ne faut rien négliger pour cela, je vous en conjure;

.. dix-huit ou dix-neuf ans... jeté au milieu de Paris, dans cet enfer, avec ses passions neuv

en France, j'avais envoyé un homme de confiance lui offrir les services d'un ami inconnu; je vois maintenant que cette folle idée, que l'on m'a reprochée, était fort se

, ma chère

est d'être le bon génie de notre famille, soyez aussi généreux envers le prince Djalma que vous l'avez été pour moi, pour les filles du maréchal Simon; je vous en conjure, tachez de découvrir la retraite de ce pauvre fils

is jamais touchant intérêt n'aura été mieux placé... Il suffit de

u, monsieur? dit Adr

di

res environ... et il ne m'en a pas fallu davantage pour

vez-vous vu

ère demoiselle, non loin duquel la tempête l'

sitation, Rodin reprit com

r faire une mauvaise action, honteuse e

doville? pour une mauvaise action! s'

mettre votre ancien régisseur dans l'alternative ou d'être renvoyé, ou de se prêter à une indignité... oui, à que

c? dit Mlle de Cardovill

e de M. l'abbé d'Aigrigny... bien

humble et ingénu du jésuite en pronon?ant ces

tait plaint des propositions perfides et déloyales de Rodin. Elle sentit donc s'éveiller une vague défiance lorsqu'elle apprit que son libérateur était l'homme qui avait joué un r?le si odieux. Du reste, ce sentiment défavorable était balancé par ce qu'elle devait à Rodin et par la dénonciation qu'il venait de formuler si nettement contre

e déconcerta donc pas le moins du monde, lorsque Mlle de Cardoville lui

ur Rodin... le secrétaire

amais les pieds chez l'abbé d'Aigrigny... Je m'en suis fait un ennemi implacable, et je me trouve sur le pavé... Mais il n'i

gea qu'après tout, ce pauvre vieux homme disait vrai. La haine de l'abbé d'Aigrigny ainsi dévoilée

de Cardoville r

chargé de faire au régisseur de la terre de Cardoville si honteus

vait vaincu mes scrupules en me persuadant que la fin justifiait les moyens... Et je dois l'avouer, la fin qu'il semblait se proposer était belle et grande; mais avant-hier... j'ai été cruellement désabusé... un coup de foudre m'a réveillé. Tenez, ma chère demoiselle, ajouta Rodin avec une sorte d'embarras et de confusion, ne parlons plus de mon

rellement, il en paraissait si sincèrement contrit, qu'Adrienne, dont les soup?on

e en examinant touj

vous avez vu le

jusqu'au bout; soyez tranquille, ma chère demoiselle, pas plus que vous, pas plus que les filles du maré

nc encore a

te succession, a été éloigné de Paris par une infame trahison... Enfin, un dernier héritier, ma

au profit de qui cet abominable complot, qui

l'abbé d'Aigrign

de quel droit? il n

n jour vous saurez tout; soyez seulement convaincue que votre

franchement. Comment ai-je pu mériter ou vous inspirer le vif intérêt que vou

en souriant, si je vous le dis... vous allez v

rie, monsieur; ne dout

é, votre caractère indépendant et fier... une fois bien à vous, ma foi! les v?tres, qui sont d'ailleu

uanges beaucoup trop flatteuses que vous m'adressez... comment a

onte... Lors même que vous ne seriez pas si merveilleusement douée, ce que vous avez souffert depuis votre

crois, m

t très à plaindre, soit; mais moi, pauvre homme, qu'y puis-je? Mon unique ressource est ma place de secrétaire de l'abbé d'Aigrigny, et c'est lui qu'il me faut attaquer! il est tout-puissant, et je ne suis rien; lutter contre lui, c'est me perdre sans espoir de sauver cette infortunée. Tandis que, au contraire, s

nt un motif d'intérêt, de commisération, et l'on se dit: ?Quel dommage qu'un tel esprit, qu'une telle ame habite un corps pareil!? et l'on se sent touché, presque attendri par ce contraste. Il en était ainsi de ce que Mlle de Cardoville commen?ait à éprouver pour Rodin, car autan

opiniatre curiosité, monsieu

e demoiselle, rien n'est plus simple... En deux mots, voici le fait: l'abbé d'Aigri

. d'Aigrigny plu

uis fier... à ma manière, et ma fierté consiste à ne jamais para?tre au-dessus de ma position, si subalterne qu'elle soit. Savez-vous pourquoi? C'est qu'alors, si hautains que soient mes supérieurs... j

té, dit Adrienne, de plus en plus frapp

dit: ?Transcrivez cet interrogatoire, vous y ajouterez que cette pièce vient à l'appui de la décision d'un conseil de famille qui déclare, d'ap

d'un long entretien que j'ai eu avec Mme de Saint

ent! folle! m'écriai-je, Mlle de Cardoville folle!... Mais les insensés sont ceux-là qui osent soutenir une monstruosité pareille!... De plus en plus intéressé, je poursuis ma lecture...

r... dit

uves, si indépendantes, si courageuses, que vous exposiez avec tant d'éclat devant votre tante, vous sont à votre insu

Mlle de Cardoville de plus en plus intéressée. Apr

Simon... Leur indignation me dévoila l'étendue d'un complot tramé de longue main avec une effrayante habileté. Alors je compris pourquoi l'on vous retenait ici en vous faisant passer pour folle; alors je compris pourquoi les filles du maréchal Simon avaient été conduites au couvent; alors enfin mille souvenirs me revinrent à l'esprit. Des fragments de lettres, des mémoires, que l'on m'avait donnés à copier ou à chiffrer, et dont je ne m'étais pas jusque-là expliqué la signification, me mirent sur la voie de cette odieuse machination. Manifester, séance tenante, l'horreur subite que je ressentais pour ces indignités, c'était tout perdre; je ne fis pas cette faute. Je luttai de ruse avec l'abbé d'Aigrigny; je parus encore plus avide que lui. Cet immense h

découverte

s'étendit aux autres innocentes victimes de ce complot infernal. Malgré ma faiblesse, je me promis de tout risquer pour démasquer l'abbé d'Aigrigny... Je réunis les preuves nécessaires pour donner à ma déclaration devant la justice une autorité suffisante... Et ce matin... je quittai la maison de l'abbé... sans lui révéler mes projets... Il pou

s'ouvrit: une des ga

di

ue vous et M. le juge ont envoyé

laissé

, on l'a montée

laissez-nous. La

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